La Dandinnerie de Christian HUITOREL

Metteur en scène, Christian HUITOREL nous révèle dans son récit La Dandinnerie les secrets de la mise en place d’une pièce de théâtre telle que George Dandin de Molière.

La dandinnerie
Christophe Huitorel

Christian Huitorel nous conte avec délice et érudition les joies et difficultés de la mise en place (et scène) d’une pièce de théâtre, ici le fameux « George Dandin » de Molière.

L’auteur, metteur en scène et comédien, nous offre un regard éclairant et humain sur le travail passionné que nécessite une telle entreprise en nous détaillant du début à la fin les affres du processus créatif, du casting aux représentations, en passant par les répétitions naturellement.

Une véritable aventure.

A PROPOS DE L’AUTEUR :

A la fois metteur en scène, comédien et auteur, Christian HUITOREL a mis en scène des pièces telles que Bérénice de RACINE ou L’Ours de TCHEKHOV.
Il a joué et monté ses pièces dans toute l’Île-de-France, de Meudon à Viroflay, en passant par Paris, et dans le reste de la France, et c’est dans sa dandinnerie, qu’il décide de révéler les travers du métier de comédien, mais aussi de metteur en scène.
Humble et bienveillant, Christian HUITOREL a toujours fait en sorte de contenter tout le monde : les acteurs, les spectateurs et les responsables des théâtres. La Dandinnerie est un récit délicieux qui nous conte les joies et les difficultés de la mise en scène d’une pièce de Molière à l’air du XXIe siècle.

MON AVIS :

Drôle, abordable, sérieux. Voici trois mois qui peuvent définir le récit de Christian HUITOREL. L’écriture est fluide, les frasques multiples, et la morale présente : mettre en scène une pièce n’est pas de tout repos, surtout quand on joue soi-même le rôle d’un… d’une ! des femmes de l’histoire.
Que vous soyez adepte de théâtre ou non, ce récit pourra vous parler, tant certaines scènes peuvent être transposées à divers métiers : les portes qui se ferment, la reconnaissance qui n’arrive pas, la dureté du métier.
Je vous conseille ce récit qui évoque un domaine peu connu et pas toujours reconnu : le théâtre.

QUI MIEUX QUE VOUS, LECTEUR, EN PARLE :

C’est tout à fait émouvant de voir le soin que tu as mis, avec une simplicité confondante, pour dire cette aventure. Evidemment, tu peux imaginer que tout cela m’était totalement familier… Pour écrire un livre pareil, il faut sacrément aimer son métier.
Chantal T.

J’ai lu avec beaucoup d’intérêt et d’enthousiasme La dandinnerie. Le livre témoigne vraiment bien de cet artisanat qu’est la production d’un spectacle, simplement, sincèrement et humblement. La réunion de ces trois adverbes est suffisamment rare pour qu’on en salue l’objet. D’autant plus qu’il donne une image bien plus véridique de ce qu’est notre métier que tous les livres qu’on lit d’ordinaire sur le sujet. Bravo donc.
François R.

Juste un petit mot pour te dire que j’ai dévoré ton livre Christian ! Quel plaisir de te suivre toi et ton équipe dans cette aventure ! Quel beau métier mais qu’il est compliqué également ! Je trouve que ton livre devrait être obligatoire pour les élèves d’écoles de théâtre ! J’ai adoré la simplicité, la mesure et l’élégance avec lesquelles tu dis les choses même quand on sent bien que certains moments ont été plus compliqués ! Pas de langue de bois, quelque chose de direct, de centré !
Véronique B.

Ma mère a lu ton bouquin, elle l’a trouvé passionnant. Je m’y mets bientôt !
Sophie P.

Je l’ai reçue ce matin même et je l’ai lue d’une seule traite, au mépris d’autres obligations, La dandinnerie.
J’ai aimé que tu racontes de A à Z, dans les détails, y compris non artistiques, jusqu’au serrage des boulons (au sens propre) et dans tous ses aspects (montage financier, « promo » auprès des directeurs de salles…) ; dans ses aspects humains, dans ses aspects techniques au ras-des-pâquerettes.
Le tout sans la moindre pédanterie, avec simplicité.

Brigitte T.

J’ai commencé à lire La dandinnerie, et je ne me suis pas arrêtée – je l’ai lue d’un trait, en un après-midi !
J’ai trouvé ce texte très agréable à lire, et j’y ai appris beaucoup de choses.
Les petites et grandes joies, les déceptions, les galères, les colères, les couacs, les rigolades, la complicité, les liens entre vous… tout est partagé, et cela en fait un récit passionnant !
Et, j’ai eu ce petit pincement au cœur à la fin de ma lecture, comme quand on finit un super bouquin.

Charlotte H

ILS EN PARLENT AUSSI…

Meudon

Gilles Costaz dans Théâtral Magazine (mars-avril 2018) à propos des mises en scène de George Dandin depuis les années 1950 : « On retrouvera l’un de ces aventres dans un livre récent, La dandinnerie de Christian Huitorel (Editions Abordables, 2017). L’auteur, directeur de la compagnie Appellation Théâtre contrôlée, y raconte la mise au point de son projet qui est de monter cette pièce en costumes modernes (pour trouver immédiatement la complicité du public), le lent travail des répétitions, les relations d’un metteur en scène avec ses acteurs, les premiers jours de création à Meudon puis ailleurs, en 2016. Son Dandin est Jean-Paul Rouvrais, son Angélique est Adeline Chagneau, lui-même joue en travesti... Mme de Sotenville. Le récit de la création et de l’exploitation est finement conté, dans un fidèle miroir de la vie théâtrale faite de recherches, de désaccords, de réconciliations et de trouvailles, commune aux troupes modestes comme aux troupes huppées : il donne l’impression que rien n’a tellement charné, pour les petites équipes nomades, depuis l’Illustre Théâtre de Molière. »

par Léa

commentaires

commenter cet article

[Connexion]